Une belle année 2019 à vous!!!

Petit encart à l’habituel blog de photos… je me permets de vous adresser mes meilleurs voeux pour 2019 et .. je vous souhaite de belles rencontres, de belles aventures, de belles observations…

En espérant vous croiser lors d’un voyage ou sur le terrain…

Baptiste

Un nouveau outil bientôt à votre disposition?

Une objectif ultra rapide et plus léger que ses concurrents

quand on aime la photographie, le mot « 400mm f 2,8 » fait rêver… mais dès qu’il s’agit de photographie animale, on pense aussi aux longs moments de maraude, avec tant de kilos sur le dos… ici, on change de catégorie! Un kilo en moins que ses concurrents directs que sont Nikon et Canon.

Sony, après avoir été le leader des boitiers mirrorless (et qui continue a pousser les autres grosses marques dans leurs derniers retranchements) sort enfin un objectif qui va ravir les photographes de sport (ok…) mais aussi les photographes animaliers (youpie!).

Alors, c’est un beau bébé… Comptez pas moins de 2,9 kg sur la balance pour une longueur totale (sans pare-soleil) de 36 cm et un diamètre de 16 cm. Autant dire qu’associé à un boîtier @9 et @7, c’est assez disproportionné. Me concernant, il est clair que je ferais l’usage d’un grip afin de rééquilibrer le tout  et l’emploi d’un monopode saura limiter mes tendinites naissantes. Sony a décidé de placer la majorité des éléments optiques vers l’arrière, ce qui permet de positionner le centre de gravité vers ce même arrière. Un réel plus pour un usage à main levée (et notamment pour les oiseaux en vol!). Il est naturellement équipé d’un support de fixation trépied qui a l’avantage d’être rotatif avec des positions clipsables à 180° et 90°.

Mais pourquoi il nous parle de Sony alors qu’il a du Nikon?

Alors, pour faire simple, parce que je suis occupé à entamer la manoeuvre (que certains ont déjà effectuée), un saut énorme en termes d’habitudes.. je vais switcher de Nikon vers Sony.

Toute la garde robe.. c’est un grand changement mais les zones de confort sont faites pour être dépassées. Enfin, ce n’est pas juste une mode ou une lubie.. il y a des critères très réfléchis derrière cette décision.

L’avènement des boitiers dits « mirrorless » (sans miroir pour ceux et celles qui n’aiment pas l’anglais) a été amorcée de main de maitre par Sony et bien que les deux autres marques y répondent tardivement, même les derniers boitiers sortis sont à la traine par rapport à ceux sortis par Sony il y a des mois de cela (années même pour l’un d’entre eux).

Pour vous donner une petite idée des performances possibles en matière d’autofocus  et de rafale de l’@9 avec le 400mm : 20 images/s, 1/32 000 s (obturation électronique), 693 points autofocus (détection de phase).

Avec les grosses machines des autres marques, on peine à dépasser les 12 images/secondes… mais la vitesse n’est pas tout. (bien qu’en animalier, c’est elle qui fait que le sujet a l’oeil fermé ou ouvert… par exemple).

La résolution est terrible, regardez les images (réduites mais visibles aussi sur le lien en bas d’article) réalisée par Christopher Schmid. Alors bien sur, la technique, l’expérience du photographe sont pour beaucoup mais ces photos ont le mérite de faire taire des rumeurs quand a la qualité des boitiers et des optiques natives Sony.

Enfin, autres critères pêle-mêle:

  • poids des boitiers (environ 650gr!)
  • mode d’autofocus (eye detection, face detection, ..)
  • zone couverte par l’autofocus (AF)
  • durée de vie des batteries
  • résolution de 24 Mo jusqu’à 42Mo
  • sensibilité étendue (les iso quoi..)
  • stabilisation interne sur 5 axes
  • le prix (pas de l’objectif mais des boitiers!)

Alors, il va me falloir un temps d’adaptation pour retrouver mes marques (en termes de menu, de prise en main, de positionnement des doigts et changements rapides de réglages) mais… j’espère que vous verrez une amélioration à mon travail.

Alors, je ne le crie que très rarement mais… ce que j’emporte sur le terrain, vous qui participerez à un séjour avec moi, vous pourrez l’essayer en conditions réelles…. parce qu’essayer un boitier en magasin, en visant un sac a dos (même si c’est un joli sac de Tragopan ;o), c’est toujours moins parlant qu’en visant un tigre ou un guépard en pleine action!

j’emporte quoi sur le terrain habituellement niveau photo

  1. deux boitiers (ici, ce sera donc très prochainement un @9 et un @7r3 (le premier pour la vitesse, le second pour la résolution selon le sujet)
  2. un super télé: ce sera le 400mm2,8 (avant j’utilisais le 500mmf4)
  3. deux convertisseurs: 1,4x et 2x
  4. un 24-70mmf2,8 pour les paysages, portrait (humains)
  5. un 100-400mmf4,5-5,6 pour les portraits (animaux)
  6. un grip pour la prise en main et l’équilibre du boitier versus le poids de l’objectif et la batterie supplémentaire

Alors.. au plaisir de vous rencontrer sur le terrain et d’échanger avec vous sur cette transition…

liens utiles:

mon site pour venir en voyage avec moi tester tout cela ;o)

www.baptiste-bataille.com

pote photographe qui utilise ce matos:

https://www.facebook.com/pg/chrisschmidphotography/

site avec spécifications des produits

https://www.sony.be/fr/electronics/appareil-photo-objectifs-interchangeables/t/appareils-photo-objectifs-interchangeables

Prospection réussie: le loup d’Abyssinie en Mars 2019 – ça vous tente?

Djedelefarda…

c’est le nom que l’on donne à ce loup dans la région du Bale et cela signifie « le suiveur de chevaux ». Pourquoi? … le meilleur moyen de le savoir est de venir l’observer avec nous lors d’un workshop extraordinaire et a un prix imbattable.

l’Ethiopie: haut lieu d’endemisme

En Ethiopie, tout est beau… les paysages aux reliefs bien plus importants qu’on ne le pense (Addis Abeba est déjà situé a plus de 2000m d’altitude.. et les plaines du Bale, culminent a plus de 4000), les gens si charmants aux traits fins et couleur café crème et aux sourires éclatants et enfin.. les animaux, dont beaucoup d’espèces ne se retrouvent qu’en Ethiopie: Le loup en est une bel exemple, mais aussi le Nyala des montagnes, le corbeau corbivau, le pigeon à collier blanc..

Des paysages extraordinaires

inutile de vous dire que ces paysages, dont le rift africain, sont juste a couper le souffle…

Sur base de cette découverte extraordinaire (ce pays et tout ce qui le constitue), et avec mon ami français, Adrien Lesaffre, nous avons donc monté un séjour pour vous permettre de, vous aussi, découvrir ce pays sous l’angle de son plus extraordinaire animal: le loup d’Abyssinie

pour voir le programme du séjour, c’est ici qu’il faut cliquer!

http://www.baptiste-bataille.com/voyages/focus-sur-le-loup-dethiopie/

Programme de 2019

C’est avec un plaisir non contenu que je vous fais part du programme de 2019.

Il semblerait qu’il soit (presque) finalisé et donc, je vous le propose ci-dessous et je vous invite à vous manifester si vous êtes intéressés par l’un ou plusieurs de ces voyages… comme ces voyages sont très privatifs (pour la plupart, moins de 7 participants), les places sont rares mais les expériences, elles, sont uniques et garanties à vie!

Janvier 2019:

Le lynx et l’aigle ibériques en affut (6 places disponibles dont 2 déjà sous options) :

info ici: http://www.baptiste-bataille.com/voyages/le-lynx-et-laigle-iberique-en-affut-cest-possible-en-janvier-2019/

Février 2019:

La panthère des neiges en Inde avec l’appui de Jérémie Villet – Photographe animalier & ambassadeur Canon france – 2 sessions réparties sur le mois de février (5 participants par session minimum – 8 maximum).

info ici: http://www.baptiste-bataille.com/voyages/panthere-des-neiges-le-fantome-des-hauts-sommets-indiens-avec-jeremie-villet/

Parallèlement à ce voyage terrestre, un voyage à la recherche du requin renard est organisé aux Philippines pour les plongeurs parmi vous.

info ici: http://www.baptiste-bataille.com/voyages/les-philippines-et-son-requin-renard-avec-billet-davion/

Mars 2019:

Un voyage inhabituel, pour les couples ou groupes d’ami(e)s qui aiment tant la Nature (ici la recherche du Tigre du Bengale) et le Yoga/détente. Durant les congés de carnaval (BE), ce séjour est proposé à un tarif très avantageux

info ici: http://www.baptiste-bataille.com/voyages/yoga-et-tigres-en-solo-ou-duo/

Avril 2019:

La célèbre panthère noire de Kabini nous attend… mais pas qu’elle! Tigres, éléphant d’Asie, Gaur (bison indien) et léopards sont aussi au rendez-vous. 7 places disponibles dont 2 sous options

info ici: http://www.baptiste-bataille.com/voyages/tigres-panthere-noire-et-elephant-dasie-kabini-nous-voici/

Mai 2019:

En cours de finalisation, ce voyage vous permettra de rencontrer les Gorilles des Montagnes en Ouganda mais aussi une approche des Chimpanzés et du big five africain dans le parc Queen Elisabeth!

En cours de finalisation

Une croisière en mer rouge sera organisée pour les plongeurs confirmés

En cours de finalisation

Juin 2019:

Le chat de Pallas, ce chat qui ressemble plus à un Grimlins qu’à un chat, fera l’objet de toute notre attention sur les plaines mongoles – 8 participants maximum.

En cours de rédaction

Juillet 2019:

3 semaines pour découvrir la Namibie et le Botswana en famille et en mode « self road trip ». Départ dès 5 familles – 2 sont déjà inscrites

Info ici: http://www.baptiste-bataille.com/espece/faune-africain-et-big-5/

Aout 2019:

Un classique a cette période de l’année, les Grizzly d’Alaska en mode immersion totale. 4 places maximum.

Info ici: http://www.baptiste-bataille.com/voyages/les-grizzlys-en-alaska-lete-indien-en-2019/

Septembre 2019:

Le loup d’Abyssinie, le canidé le plus rare de la planète nous attend sur les sommets éthiopiens dans la réserve de Bale.

Info ici: http://www.baptiste-bataille.com/voyages/focus-sur-le-loup-dethiopie/

Octobre 2019:

Le Tigre des Sundarbans (delta du Gange) et le Chat viverrin (fishing cat) dans le sud de l’Inde. Une croisière de 5 jours en bateau sur la bateau utilisé par la BBC pour la série BIG CATS (et avec le même team d’agents locaux!). Minimum 5 personnes (2 sous options).

Info ici:  http://www.baptiste-bataille.com/voyages/le-fishing-cat-et-son-grand-cousin-le-tigre-de-sundarbans/

Novembre 2019:

Le puma des plaines chiliennes nous attend, de même que les condors, pics de Magellan mais aussi la faune marine de la région de Punta arenas (lions de mer, baleines à bosses, albatrosses a sourcils noir, Dauphins de Magellan)

info icihttp://www.baptiste-bataille.com/voyages/le-puma-ses-guanacos-et-les-condors-2019/

Décembre 2019:

Le saint graal, l’un des félin les plus mythique qu’il soit: le LEOPARD DE L’AMOUR! Seulement 3 places sont disponibles ( cela représente 15% de toutes les places pour 2019!) – deux places sont sous options.

info ici: 

semaine 1 (2 places – options): http://www.baptiste-bataille.com/voyages/le-saint-graal-le-leopard-de-lamour-2-au-9-decembre-2019/

semaine 2 (1 place): http://www.baptiste-bataille.com/voyages/le-saint-graal-le-leopard-de-lamour-du-10-au-18-dec-2019/

Une question? N’hésitez jamais, je ferais mon possible pour vous répondre le plus rapidement possible. baptiste@baptiste-bataille.com

 

L’Antarctique, en voilier ou en brise glace?

Approcher le continent perdu … poser le pied sur cette terre lointaine et , des dires des amis qui ont déjà franchi ce pas, vivre une émotion très forte et prenante (pour en arriver aux larmes)

Ce voyage, j’aimerai vous le proposer mais j’ai deux options qui s’offrent à moi quand à ce voyage (voir carte ci-dessous)

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La première est une approche classique d’un trip de 10 – 11 jours et pour un budget qui devrait avoisiner les 9500 euros. Sur un brise-glace, en cabine triple, all-in et sorties en zodiac et équipement fourni. Avec 92 passagers, de tous horizons, c’est une croisière plus classique vers la péninsule Antarctique.

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La deuxième, qui a ma préférence car plus en accord avec ma philosophie, est de faire ce voyage en voilier en privatisant le voilier pour 8 convives et moi-même. Ce type de transport, plus lent et soumis à conditions météorologiques prend 21 jours pour effectuer ce même trajet. Au plus près des animaux, de la nature, nous prendrons le temps nécessaire à profiter pleinement de ce qui est une aventure en soi. Pour ce voyage, il faut compter environ 4500 euros/pers/semaine. Proportionnellement moins cher que le brise-glace d’environ 20%, ce voyage a l’avantage de ne pas faire « de la masse », d’être exclusif et hors normes et réellement privatif. Un projet scientifique est associé à ce voyage (prélèvement d’échantillons, comptage et cartographie des oiseaux marins, ..).

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Participez au sondage ci-dessous pour m’aider a planifier au mieux ce voyage (prévu pour fin 2019 ou début 2020). Si vous voulez être parmi les huit privilégiés qui feront ce voyage hors normes… écrivez-moi en cliquant ICI

 

Lunette thermique: test de terrain du Pulsar « Quantum LITE XQ23V »

Une lunette thermique… voila qui laisse libre l’imagination quant à son usage et utilité dans le monde naturaliste (oui, en général, ce type d’ustensile, c’est plutôt orienté pour les chasseurs).

Mon partenaire, Kite Optics (site ici) m’a fait le plaisir de tester un des modèles qu’ils distribuent durant mon séjour au Congo/Rwanda en juin dernier.

Un modèle de base, dont le prix avoisine les 1300 euros, mais qui, je dois l’avouer m’a fortement bluffé.

Dans l’emballage,

on retrouve:

  • la lunette (un oeil seulement)
  • une housse de transport bien pratique
  • une sangle
  • le mode d’emploi
  • un deuxième logement pour les accumulateurs (piles AA)

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Curieux, je l’ai reçu la veille du départ et je l’ai un peu testé chez moi, dans mon jardin.. non seulement pour voir s’il avait sa place dans ma valise mais aussi pour éviter de transporter le mode d’emploi le cas échéant.

Prise en main:

Tout d’abord, il faut admettre que c’est assez déroutant.. bluffant même… pour peu on se croirait dans le film Predator (que les plus de 35 ans doivent connaitre ;o) pour les plus jeunes: The Predator ). En effet, on ne voit pas comme dans des jumelles, ou encore dans un amplificateur de lumière (nuances de gris) mais on peut choisir son mode… en tons rouges, en couleurs (bleu pour le froid, jaune pour le chaud)… pas moins de 7 modes différents existent. A cela, s’ajoute 3 modes (foret, montagne ou ville). Le contraste et la luminosité du viseur sont aussi réglables. Sur les modèles plus élaborés, un wifi est aussi disponible et permet de visionner directement sur son smartphone/tablette et aussi de filmer/photographier en direct. Ici, je n’avais pas cette option. Il est aussi possible de zoomer. Par défaut la vision est à 2,5x mais peut monter a 5x et 10x. Un repère de taille (gibier = faisan, sanglier et chevreuil en silhouettes. ) peut s’afficher dans le viseur pour avoir une idée de la taille de l’animal qu’on regarde si on zoome.

Allumage:

Au début, l’oeil est un peu gêné par l’éclairage (surtout si on l’utilise en pleine nuit.. c’est avoir un petit écran télé a 3cm de son oeil… pas easy toujours), mais en journée, pas de soucis et puis, la luminosité réglable aide beaucoup avec l’expérience.

La mise au point n’est pas terrible mais a vrai dire, je ne cherchais pas a voir une forme nette mais de trouver les animaux a sang chaud dans mon jardin… et dans une nuit noire, un hérisson est apparu… pas net et à environ 7m de moi, j’ai bien pu identifier sa démarche et forme. Ensuite, il faut se garder d’éclater de rire car c’est réellement amusant a utiliser et d’une efficacité redoutable.

Une fois en afrique, j’ai essayé la nuit… j’ai pu trouver des oiseaux qui dormaient, et une cigale africaine posée a 12m de moi sur un tronc! … invisible a la lampe torche, elle l’était avec le Pulsar… incroyable.

Lors de la recherche de chimpanzés, je l’ai aussi utilisé et j’ai pu (avec mon smartphone en mode digiscoping) saisir cette image illustrant ce que l’on peut voir en plein jour.

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deux chimpanzés à la cime d’un arbre, dont un qui se repose et l’autre qui cueille des fruits)

On remarque sur l’image des singes que ce n’est pas net mais que le but n’est pas là… les ombres sont délicates à voir à l’oeil nu ou la jumelle, ici.. les repérer est un jeu d’enfant!

Attention toutefois, selon le modèle, le feuillage peut totalement occulter l’animal ciblé… mais en général, les animaux bougent et cela suffit (une tache jaune au milieu d’un environnement rouge ça aide).

je l’ai aussi essayé sur les chauve-souris et les oiseaux, cela marche mais cela demande de la pratique et de jongler avec les modes/contrastes.

Niveau pratique:

léger (460 gr) et d’une autonomie plus que satisfaisante (je l’ai utilisé régulièrement durant mes 2 semaines de séjour et je n’ai utilisé que 2 jeux de piles.. ).

Pas du tout encombrant, il tient dans une poche de manteau, dans son sac de transport à la ceinture. J’ai fait une photo avec un ustensile bien connus de tous pour avoir une idée de la grandeur (voir photo).

 

Verdict:

Personnellement, dès que vous bossez avec des mammifères ou des nocturnes.. c’est un outil génial. Pas que la nuit! En pleine journée, sauf en pleine canicule, cela marche très très bien! Et c’est amusant en plus de faire gagner un temps parfois précieux quand on parle de nature. Enfin, la nuit, cela permet de rester totalement dans le noir (en affut par exemple) et de voir arriver les animaux d’assez loin et donc, pouvoir se préparer comme il faut pour les photos.

J’ai hâte de l’essayer sur une panthère des neiges… les couleurs doivent contraster d’avantage et pour des animaux aussi mimétiques que des pumas/panthères des neiges… cela procure un avantage certain! Je le recommande fortement a tous les guides et naturalistes! Il aura sa place dans mes bagages pour tous mes séjours guidés en ce qui me concerne.

Comment l’acheter?

On va penser que je suis agent commercial de Kite optics mais ce n’est pas un kite optics, c’est via l’enseigne de Georges Deputter qu’il faut passer (il n’est pas en vente en ligne..il faut envoyer un mail à son@deputter.com  de ma part ;o)

Je vais essayer les autres modèles lors du brame du cerf et d’une sortie plus tard dans l’année.. mais pour tout ceux qui travaillent de nuit et ou dans le froid (je n’ai pas d’idée de l’autonomie dans ces conditions), et/ou avec des mammifères, c’est génial!

Une rencontre inoubliable avec trois bébés tigres !

Alors que nous étions à la recherche de « Blacky » (le surnom local pour le mâle panthère noire qui rôde dans la réserve de Kabini en Inde), nous avons eu le privilège de tomber nez à nez sur une tigresse et ses trois jeunes rejetons!

Un véritable engouement, et on pourrait presque dire une petite crise de folie, s’est emparé des photographes de la région car, des dires de l’un d’entre eux, cela fait longtemps que des jeunes n’ont plus été observés à Kabini et encore moins des triplés si jeunes.

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Des petits câlins qui resserrent d’avantage les liens entre la mère et ses petits (tout en rassurant les derniers).

La mère est superbe, imposante, puissante et confiante. Elle ne bronche pas quand un véhicule s’approche et ses trois rejetons (2 mâles et une femelle) viennent sans cesse demander de l’attention (en se frottant sur les joues ou le menton de leur mère – comme ici sur la photo). Mais elle n’en reste pas moins attentive et à l’écoute de tous les bruits de la jungle, malgré les crépitements des appareils photos. En effet, alors que les jeunes faisaient des allers-retours entre leur mère et les buissons, le cri d’alerte d’un cerf s’est fait entendre et directement, la mère s’est redressée, les oreilles et le nez tournés vers l’origine du son. Un cri d’alerte, cela ne peut être qu’un léopard ou un autre tigre et les jeunes tigres sont des proies faciles pour les léopards – ou ils pourraient être victimes d’un mâle qui souhaite s’accoupler avec la mère – ce qui arriverai si elle perdait ses jeunes. C’est ce cri d’alerte qui a mis fin à notre première entrevue (il y en aura 3 tout au long du séjour)

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Séance d’allaitement… entrecoupée de petits regards aux alentours.

Les autorités du parc veillent. Les seuls véritables dérangements (et parfois pas des moindre) sont les allers-venues des jeeps lorsque la femelle daigne se montrer. Ceci n’est pas inhabituel pour elle et en général, elle ne lève même pas la tête (contrairement aux jeunes qui découvrent les voitures. voir la photo ci-dessus). Mais, hélàs, comme partout sur terre, certains photographes irresponsables et en quête « du » cliché, poussent leurs chauffeurs à enfreindre les règles et provoquent un stress inutile auprès des jeunes tigres. Leur action a d’ailleurs suscité une réaction admirable des autorités du parc qui ont fermé la zone avec la tigresse durant plusieurs journées, assurant de la sorte, des jours entiers de calme, loin des hommes à la petite famille.

L’année prochaine, ils seront de la taille d’un gros bouvier bernois et j’espère les y revoir, sains et saufs, dans cette jungle ou rodent léopards et autres tigres… mais aussi plein de proies et une mère attentive pour leur assurer un bel avenir. Que ceux qui souhaitent m’accompagner l’année prochaine regarde bien le programme sur www.baptiste-bataille.com car en avril 2019, le rendez-vous est pris, en ce qui me concerne. Je n’aurais que 6 places disponibles (7 dans une jeep).

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fier, le petit mâle trottine aux cotés de sa mère.

Les gorilles au Congo, réellement dangereux ou pas?

Je prends le temps de rédiger cet article pour plusieurs raisons.

Contrairement à ses pays voisins que sont le Rwanda et l’Ouganda, le Congo jouit d’une mauvaise réputation et c’est son tourisme naturaliste (et sa faune!!!) qui en paie le prix fort.  Très médiatisé (probablement de par les liens qui unissaient la Belgique au Congo), chaque incident fait rebondir les potentielles personnes intéressés par les Gorilles vers les deux pays voisins. A tord selon moi mais aussi selon les multiples interlocuteurs avec lesquels je discute régulièrement pour suivre la situation.

Dire qu’il ne s’y passe jamais rien serait mentir (pas plus ou moins quand dans les pays voisins). La preuve, il y a quelques semaines de cela 6 rangers sont tombés dans une embuscade qui a couté la vie à 5 d’entre eux. Cela porte à 175 rangers tués dans l’exercice de leur fonction… lourd, très lourd tribu pour la défense de l’environnement. Alors plusieurs questions font suite à cela. Qui? Pourquoi?

Dans ce cas précis, les soupçons se portent vers les milices Mai-Mai qui seraient à l’origine de l’attaque par des hommes armés sur le site du chantier de l’hydroplant de Lubero.

Les raisons sont multiples.. tout d’abord les rangers représentent l’autorité et l’ordre. Ce qui ne plait pas à tout le monde, l’ordre. Ensuite, l’attaque a eu lieu (comme indiqué en rouge sur le carte) dans la partie centrale du Kivu, sur un chantier hydraulique… hors comme certains le savent, l’un des principaux enjeu du parc et de sa conservation est ENERGETIQUE. Empêcher ce développement énergétique, c’est entretenir les coupes de bois (pour le charbon), c’est influencer les décideurs concernant l’exploitation d’autres ressources, tel le pétrole potentiellement présent sous le parc.. (vous voulez en savoir plus? regardez le film « Virunga » – https://www.netflix.com/be-fr/title/80009431 )

Alors, pourquoi ne pas aller voir les gorilles au Congo, pour aller les voir de l’autre coté de la frontière (à quelques kilomètres à peine, parfois..) alors que les frontières sont assez perméables – sous entendez que les potentiels fauteurs de troubles ne s’en préoccupperaient pas) ? Un faux semblant de meilleure sécurité? Alors que celle-ci est aussi forte des deux cotés de la zone et particulièrement dans la région des gorilles.

Ici, il faudrait un avion ou passer par l’Ouganda pour se rendre sur la zone ou l’attaque a eu lieue (qui n’est même pas située dans le parc national – voir carte).

Se poser la question  » à qui pourrait profiter ce maintien de « crainte »? » … c’est déjà un peu y répondre.

Enfin, relativisons… chaque jour nous montons dans nos voitures sereinement, alors que la route belge fait plus de 600 morts par an. Avez-vous une information sur le nombre de touristes décédé ou blessé en allant au Kivu? Moi, j’ai cherché… en vain. Zéro, pas un..

Rien à craindre donc, tant au Rwanda, qu’en Ouganda … pas plus qu’au Congo.

Virunga map BBE

Alors, sortons des clichés habituels vis à vis du Congo et rejoignez moi pour soutenir les rangers congolais et pour que leur mort ne soit pas veine et que les permis que je paie pour que nous puissions approcher ces merveilles de la nature que sont les gorilles servent aussi à soutenir cette noble cause qu’est la protection de la Nature (avec un grand grand N!).

Je peux ajouter que l’organisme avec qui je collabore sur ce voyage m’a assuré être très au fait de la situation et que le doute n’était pas permis. Si un mini-doute venait à survenir, même la veille du départ, tous seraient remboursés sans condition!

Donc… profitons de cette opportunité unique d’aller voir ces cousins primates tant que nous en avons encore la chance. Nos enfants ou petits-enfants n’auront peut-être pas cette chance… hélàs.

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Mountain Gorilla (Gorilla gorilla beringei) – source internet

Pour venir avec moi (à un tarif hors compétition… quand on regarde ce qui est inclus versus ceux que d’autres agences, bien en place, proposent … sans aucun permis inclus générant un surcout « caché » de près de 2000 euros/personne!) c’est ce lien qu’il faut suivre: 

http://www.baptiste-bataille.com/voyages/les-gorilles-des-montagnes/

Et pour couronner le tout, je m’y rends personnellement en juin prochain pour m’assurer de la situation et vous conseiller au mieux quant au matériel a prendre.

C’est un biologiste, père de famille qui vous parle, pas inconscient et prudent! Et je vous accompagne personnellement donc… soyez sereins. Let’s Go!!

Feed-Back sur un bref séjour au sein du Parc Kruger en Afrique du Sud

Il est des noms qui résonnent comme des classiques lorsque l’on s’intéresse un peu aux mythiques safaris africains. La Parc Paul Kruger fait partie de ces légendes.

Fondé officiellement en 1926, il trouve son origine un peu plus tot, en 1898, et s’appelle alors la « Sabie Game Reserve« , créé sous l’impulsion du président de la République sud-africaine du Transvaal et homme d’état Boer, nommé … Paul Kruger.

D’une superficie d’environ 20 000km2, c’est un parc de la taille d’un état (tel que la Slovénie) qui borde la frontière avec le Mozambique et le Zimbabwe.

Ce parc compte près de :

  • plus de 1 982 espèces de plantes et surtout,
  • 517 espèces d’oiseaux,
  • 147 espèces de mammifères dont le célèbre « Big Five » (éléphant, rhinocéros, buffle, lion et léopard – pour rappel) et abrite plus de 40% de la population de rhinocéros noir mondiale.
  • 119 espèces de reptiles
  • 52 espèces de poissons
  • 35 espèce d’amphibiens

Ce parc est très bien (trop?) aménagé et on y trouve des camp sites très bien achalandés. Inutile de stresser sur ce que l’on va manger (sauf dans le Pafuri Boarder camp au nord – poste frontière avec le Mozambique – ou il n’y a ni restaurant ni magasin), vous avez tout ce qu’il faut à chaque magasins du camp avec à leur entrée, des tableaux plus ou moins précis reprenant les observations du jour et de la veille des principales espèces de grands mammifères (sauf les rhinos, pour cause de braconnage).

 

Malgré les quelques jours de recherches, nous n’avons pas eu le Big Five mais bien le Big Four… il nous manque encore le rhinocéros. Excuse s’il en est pour retourner le chercher en famille.

Un parc a visiter, en famille, sans stress, et qui promet de belles rencontres (comme l’illustrent certaines photos reprises dans l’articles). Facile, accessible, très sécurisé et sécurisant, avec des gens d’une gentillesse extraordinaire et souriants!!

Pour plus d’infos, n’hésitez pas à me contacter, je prendrais le temps de répondre à vos questions si vous souhaitez y aller prochainement.

 

De retour d’un séjour extraordinaire en Inde

Nous voilà revenus d’Inde… un séjour axé sur la panthère des neiges riche en rencontres et échanges humains – allant de l’Himachal Pradesh (Nord de l’Inde) à l’Uttar Pradesh (350km sous Delhi) – mais aussi et surtout des opportunités que Dame Nature nous a littéralement offertes.

Tout commence à Bruxelles avec un groupe de 5 convives (+ moi) composé de belges mais aussi d’un français et d’une italienne. Après un stop à Helsinki pour faire plus amples connaissances avant de décoller pour Delhi et enchaîner un vol sur Chandigarh (Inde), nous voici en route sur l’une des dix routes catégorisées comme « les plus dangereuses du monde ». Cette route nous mène de Chandigarh à Rampur (1 journée de voiture) et ensuite de Rampur à Kibber. C’est dans cette dernière partie de route que nous prenons tout le sens de cette appellation routière. Hormis quelques formalités de permis d’entrées en parc naturel, ce sont surtout les travaux routiers et déblaiements de voies au bulldozer qui auront raison de nous dans cette derniere partie de trajet (de nuit – cents mieux, on ne voit pas les ravins de part et d’autres de la voiture…) vers les hauteurs de Kibber (4127m d’altitude).

Le jour de lève sur Kibber et hormis l’air absent à cette altitude, c’est un paysage époustouflant qui s’offre à nous!

Nous allons y évoluer durant les prochains jours à la recherche du fantôme de l’Himalaya: la panthère des neiges (PdN)

A peine déjeuner, première alerte… une trace aurait été vue à quelques 8-900m du camp. Nous partons directement, nous laissons l’acclimatation pour demain ;0)

Fausse alerte, essoufflés nous nous contenterons d’observer des Ibex, bouquetins local et dîner apprécié de la PdN.

Heureux et un peu excités de cette premier sortie, nous partageons le repas de nos hôtes dans cette petite pièce qui sert de salle à manger, à genoux, en cercle. Deux espagnols, un kenyan, un anglais, une française et un indien partage cet espace avec nous. De quoi alimenter les échanges dans un anglais très variable selon l’interlocuteur. Les accents sont chantants.

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Le lendemain, ce n’est plus une fausse alerte! La panthère est là, un pisteur l’a observée et la suit à distance. Les talkies walkies que j’avais amené servent bien! Nous voilà, sans déjeuner, déballant la pente jusqu’à…. la premier observation d’un beau mâle adulte de PdN qui se reposent à environ 1km de nous. Les longues-vues (merci Kite optics!!!) nous servent et les pisteurs en profitent aussi!

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Soudain, après quelques heures d’observation de ce chat qui s’étire, se repose, change de position, baille… un petit groupe de jeunes ibex s’aventure dans les environs de la panthère – environ 300m d’elle , un peu plus bas). C’est alors que le spectacle commence. La panthère entame sa manœuvre et adopte des comportements de chasse bien typique de cette espèce avant une chasse. Elle se roule plusieurs fois dans la poussière.. cela lui permet d’éliminer/ diminuer son odeur mais aussi d’adapter sa fourrure au type de couleur du sol… ses tâches commencent même à être moins visibles. Étonnant et … magique!

Elle contourne les ibex et commence à se mettre à ras du sol en avançant. Nous ne manquons pas une miette du spectacle de de ce qui va se passer sous nos yeux. Je n’arrive même pas à voir où se trouve l’Ibex que la PdN cible tellement je suis focalisé sur les prises de vue et … bam, elle part, elle court… les muscles se détendent et après seulement quelques mètres, elle se retrouve à 5-6m de lIbex qui détale dans la pente. Surprenant comportement, la panthère ne poursuit pas sa course mais se plaque derrière une touffe d’herbes… les ibex ne resteront pas à portée.. échec. Mais quelle observation. Tous les convives n’en reviennent pas. Les boîtiers photos ont déclenchés quelques rafales…

Inutile de décrire le sentiment après ce type d’observation, cela doit se vivre pour se comprendre mais en ce qui me concerne, je suis partagé entre de la satisfaction pour mes convives que j’ai emmené si loin et haut en espérant leur faire vivre une simple observation et une réelle joie d’avoir en plus permis quelques clichés juste superbes!

Mission accomplie… ouf, le stress de l’organisation retombe directement, le reste ne sera que bonus! Et quel reste…pour ne parler que de la partie PdN, après une journée de recherche infructueuse, le surlendemain, ce n’est pas une mais trois PdN que Tenzin, le pisteur, a débusqué. Une mère et deux jeunes de l’année précédente sont enroulés les uns dans les autres pour se tenir chaud et renforcer les liens familiaux. Quelle bonheur. Des heures à les regarder changer de place, s’étirer, … dormir.

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En ce qui nous concerne, après 6 à 7h d’observation, nous commençons à sentir l’absence du soleil et le vent se lève.. glacial! Et elles ne bougent toujours pas!! Jusqu’à ce que, quand presque tout le monde a remballé le matériel photo, la mère se lève.. s’étire… et tout le monde se remet en position pour le show! Durant presque 40min, la petite famille va se mettre à escalader les parois pour sortir de la falaise où elle s’était mise au repos. Les deux jeunes PdN jouent parfois ensemble et ne font pas preuve de la même agilité de leur mère… inutile de dire que, malgré le froid, les doigts congelés et les appareils/batteries qui dégustent, je ne sais pas combien de photos sont prises… en changeant sans cesse les réglages sans quitter des yeux les animaux – dans quoi… impossible de les retrouver tant ils sont mimétique et la lumière tombée… finissant l’observation à plus de 10000 iso avec une mise au point manuelle vu l’absence de lumière… les résultats photographiques seront ce qu’ils sont mais l’observation restera à jamais dans nos mémoires !!!

Avec 8 panthères en 2 ans, je suis comblé MAIS c’est sur, l’année prochaine, je reviens!!! Il est des aventures dont on ne se lasse pas bien vite ;0)

Pour ceux et celles qui souhaitent venir chercher la panthère des neiges avec moi, manifestez-vous rapidement… je n’aurais que 5 places de disponibles.