Un nouveau outil bientôt à votre disposition?

Une objectif ultra rapide et plus léger que ses concurrents

quand on aime la photographie, le mot “400mm f 2,8” fait rêver… mais dès qu’il s’agit de photographie animale, on pense aussi aux longs moments de maraude, avec tant de kilos sur le dos… ici, on change de catégorie! Un kilo en moins que ses concurrents directs que sont Nikon et Canon.

Sony, après avoir été le leader des boitiers mirrorless (et qui continue a pousser les autres grosses marques dans leurs derniers retranchements) sort enfin un objectif qui va ravir les photographes de sport (ok…) mais aussi les photographes animaliers (youpie!).

Alors, c’est un beau bébé… Comptez pas moins de 2,9 kg sur la balance pour une longueur totale (sans pare-soleil) de 36 cm et un diamètre de 16 cm. Autant dire qu’associé à un boîtier @9 et @7, c’est assez disproportionné. Me concernant, il est clair que je ferais l’usage d’un grip afin de rééquilibrer le tout  et l’emploi d’un monopode saura limiter mes tendinites naissantes. Sony a décidé de placer la majorité des éléments optiques vers l’arrière, ce qui permet de positionner le centre de gravité vers ce même arrière. Un réel plus pour un usage à main levée (et notamment pour les oiseaux en vol!). Il est naturellement équipé d’un support de fixation trépied qui a l’avantage d’être rotatif avec des positions clipsables à 180° et 90°.

Mais pourquoi il nous parle de Sony alors qu’il a du Nikon?

Alors, pour faire simple, parce que je suis occupé à entamer la manoeuvre (que certains ont déjà effectuée), un saut énorme en termes d’habitudes.. je vais switcher de Nikon vers Sony.

Toute la garde robe.. c’est un grand changement mais les zones de confort sont faites pour être dépassées. Enfin, ce n’est pas juste une mode ou une lubie.. il y a des critères très réfléchis derrière cette décision.

L’avènement des boitiers dits “mirrorless” (sans miroir pour ceux et celles qui n’aiment pas l’anglais) a été amorcée de main de maitre par Sony et bien que les deux autres marques y répondent tardivement, même les derniers boitiers sortis sont à la traine par rapport à ceux sortis par Sony il y a des mois de cela (années même pour l’un d’entre eux).

Pour vous donner une petite idée des performances possibles en matière d’autofocus  et de rafale de l’@9 avec le 400mm : 20 images/s, 1/32 000 s (obturation électronique), 693 points autofocus (détection de phase).

Avec les grosses machines des autres marques, on peine à dépasser les 12 images/secondes… mais la vitesse n’est pas tout. (bien qu’en animalier, c’est elle qui fait que le sujet a l’oeil fermé ou ouvert… par exemple).

La résolution est terrible, regardez les images (réduites mais visibles aussi sur le lien en bas d’article) réalisée par Christopher Schmid. Alors bien sur, la technique, l’expérience du photographe sont pour beaucoup mais ces photos ont le mérite de faire taire des rumeurs quand a la qualité des boitiers et des optiques natives Sony.

Enfin, autres critères pêle-mêle:

  • poids des boitiers (environ 650gr!)
  • mode d’autofocus (eye detection, face detection, ..)
  • zone couverte par l’autofocus (AF)
  • durée de vie des batteries
  • résolution de 24 Mo jusqu’à 42Mo
  • sensibilité étendue (les iso quoi..)
  • stabilisation interne sur 5 axes
  • le prix (pas de l’objectif mais des boitiers!)

Alors, il va me falloir un temps d’adaptation pour retrouver mes marques (en termes de menu, de prise en main, de positionnement des doigts et changements rapides de réglages) mais… j’espère que vous verrez une amélioration à mon travail.

Alors, je ne le crie que très rarement mais… ce que j’emporte sur le terrain, vous qui participerez à un séjour avec moi, vous pourrez l’essayer en conditions réelles…. parce qu’essayer un boitier en magasin, en visant un sac a dos (même si c’est un joli sac de Tragopan ;o), c’est toujours moins parlant qu’en visant un tigre ou un guépard en pleine action!

j’emporte quoi sur le terrain habituellement niveau photo

  1. deux boitiers (ici, ce sera donc très prochainement un @9 et un @7r3 (le premier pour la vitesse, le second pour la résolution selon le sujet)
  2. un super télé: ce sera le 400mm2,8 (avant j’utilisais le 500mmf4)
  3. deux convertisseurs: 1,4x et 2x
  4. un 24-70mmf2,8 pour les paysages, portrait (humains)
  5. un 100-400mmf4,5-5,6 pour les portraits (animaux)
  6. un grip pour la prise en main et l’équilibre du boitier versus le poids de l’objectif et la batterie supplémentaire

Alors.. au plaisir de vous rencontrer sur le terrain et d’échanger avec vous sur cette transition…

liens utiles:

mon site pour venir en voyage avec moi tester tout cela ;o)

www.baptiste-bataille.com

pote photographe qui utilise ce matos:

https://www.facebook.com/pg/chrisschmidphotography/

site avec spécifications des produits

https://www.sony.be/fr/electronics/appareil-photo-objectifs-interchangeables/t/appareils-photo-objectifs-interchangeables

Feed-Back sur un bref séjour au sein du Parc Kruger en Afrique du Sud

Il est des noms qui résonnent comme des classiques lorsque l’on s’intéresse un peu aux mythiques safaris africains. La Parc Paul Kruger fait partie de ces légendes.

Fondé officiellement en 1926, il trouve son origine un peu plus tot, en 1898, et s’appelle alors la “Sabie Game Reserve“, créé sous l’impulsion du président de la République sud-africaine du Transvaal et homme d’état Boer, nommé … Paul Kruger.

D’une superficie d’environ 20 000km2, c’est un parc de la taille d’un état (tel que la Slovénie) qui borde la frontière avec le Mozambique et le Zimbabwe.

Ce parc compte près de :

  • plus de 1 982 espèces de plantes et surtout,
  • 517 espèces d’oiseaux,
  • 147 espèces de mammifères dont le célèbre “Big Five” (éléphant, rhinocéros, buffle, lion et léopard – pour rappel) et abrite plus de 40% de la population de rhinocéros noir mondiale.
  • 119 espèces de reptiles
  • 52 espèces de poissons
  • 35 espèce d’amphibiens

Ce parc est très bien (trop?) aménagé et on y trouve des camp sites très bien achalandés. Inutile de stresser sur ce que l’on va manger (sauf dans le Pafuri Boarder camp au nord – poste frontière avec le Mozambique – ou il n’y a ni restaurant ni magasin), vous avez tout ce qu’il faut à chaque magasins du camp avec à leur entrée, des tableaux plus ou moins précis reprenant les observations du jour et de la veille des principales espèces de grands mammifères (sauf les rhinos, pour cause de braconnage).

 

Malgré les quelques jours de recherches, nous n’avons pas eu le Big Five mais bien le Big Four… il nous manque encore le rhinocéros. Excuse s’il en est pour retourner le chercher en famille.

Un parc a visiter, en famille, sans stress, et qui promet de belles rencontres (comme l’illustrent certaines photos reprises dans l’articles). Facile, accessible, très sécurisé et sécurisant, avec des gens d’une gentillesse extraordinaire et souriants!!

Pour plus d’infos, n’hésitez pas à me contacter, je prendrais le temps de répondre à vos questions si vous souhaitez y aller prochainement.

 

La panthère noir du 22 au 30 avril, il reste une et une seule place!

La recherche du saint-graal en terme de gros chat indien… la panthère noire. Déjà présente dans le livre de la jungle, elle est l’esprit de la foret que beaucoup cherchent a photographier ou simplement observer..

Nous aurons 13 safaris pour trouver la panthère sur ce 8 jours.

En mode extrêmement privatif – nous ne serons que 4 durant l’entièreté du voyage, idem sur la jeep durant les safaris – nous irons rechercher cet animal mythique et une visite du parc de Valparai pour immortaliser l’Ouandérou (en savoir plus ici: https://fr.wikipedia.org/wiki/Ouandérou ). Animal qui fait, lui aussi, les frais du morcellement de son habitat et paye un lourd tribu à la circulation routière. Ce singe, au statut menacé CITES “en danger” est d’un esthétisme incroyable.

KalyanVarma-lion-tailed-macaque-14-_D107037

Alors, envie d’être la ou le quatrième sur la jeep (et avoir la chance de partager ma chambre – je ronfle pas!), alors contactez-moi rapidement pour les détails (tarifs, planning, ..) , départ garanti!.. à Baptiste@baptiste-bataille.com

A nous Kabini et Valparai!

 

Le Boeuf musqué en Norvège … il va faire froid

Je ne peux m’empêcher de partager ce mini film avec Vincent Munier qui illustre l’expérience qui nous attend, quelques privilégiés et moi-même du 24 au 28 février dans le célèbre parc du Dovrejfell en Norvège … au plus froid de l’hiver.

Tout juste revenu du nord de l’Inde (ou je l’espère, j’aurais pu revoir la discrète Panthère des neiges avec les participants que j’y emmène), les équipements nordiques auront tout juste le temps de sortir de la valise pour repartir dans cet enchainement – Boeufs Musqués & Glouton – que l’émission le jardin extraordinaire a présenté il y a peu:

https://www.rtbf.be/auvio/detail_le-jardin-extraordinaire?id=2286809

Si ce type d’expérience vous tente, n’hésitez pas à m’envoyer un petit mail..

baptiste@baptiste-bataille.com

Une première expérience réussie en Espagne.

Un rendez-vous au T2 de Madrid jeudi midi, un groupe de passionnés qui ne se sont jamais rencontrés et venus des quatre coins de la France (Poitiers, Mulhouse, Lyon, … et surtout de l’Un ;o) avec un guide belge à la recherche du Lynx ibérique… voilà le décors planté. Loic, Pascal, Pierre-Yves, Fabien, Anthony et moi, une bonne équipe aux personnalités bien différentes mais avec ce but commun: voir le lynx ibérique.

Après avoir taillé la route vers Andujar, nous faisons une première session d’observation sur “le site à loutre” (que les habitués du coin reconnaitront).. hélas, bien que des lynx puissent aussi être observés là, personne n’est venu nous rendre visite après une si longue route.. Ce sera pour demain.

 

Nous nous rendons dans notre gîte, situé aux abords du parc. Superbement bien situé, c’est une soupe au betteraves rouge (surprenante et délicieuse), suivie d’un taboulé brocoli/lapin qui ne l’est pas moins-  qui nous retapent de nos voyages respectifs (bus, double avions, heures d’attente..). Nous apprenons que le samedi précédent notre venue, un couple de lynx a été observé plus de 4h… et que depuis ce moment là, plus aucun lynx n’a été observé. Un petit mélange de stress et d’espoir concernant notre challenge sur ces 2 jours et demi d’observation se fait ressentir. Première soirée d’échanges, de discussions, de rencontres… c’est aussi cela qui est superbe dans ce type de voyage!

Vendredi: 

7h, petit déjeuner au cake particulièrement nourrissant, nous prenons nos packs déjeuner avec nous et nous voila partis pour la Sierra. De nombreux cervidés, peu farouches, agrémentent notre chemin jusqu’au site d’observation.

une longue attente commence… d’abord dans la brise assez froide, cette recherche devient propice au coups de soleil dès que celui-ci fait son apparition. Les vocalises et parades d’un couple d’aigle ibérique (version espagnole de l’aigle impérial) nous occupent une bonne partie de la matinée. Les perdrix rouges, les vautours fauves et vautours moines, les fauvettes mélanocéphale et pitchou, les chants des chouettes chevêches, de même que la pie-grièche grise méridionale seront autant d’agréables observations ponctuants la journée mais hélas…. toujours pas de lynx. Baptiste Bataille expérience devient doucement Baptiste Bataille frustration…

Soudainement, alors qu’il fait presque sombre, Fabien s’écrie.. “les gars, c’est quoi ça.. pas un lapin et trop petit pour un cerf!”… Quasiment simultanément, à notre droite on dit avoir vu un lynx.. et à notre gauche, aussi… mais personne ne pourra confirmer en le revoyant. L’espoir renait…

Retour au gite, pour un diner réparateur (après le lapin, voila l’agneau au vin rouge…) et une longue soirée de discussion autour de nos professions et parcours respectifs.. que nous devons stopper passé minuit pour laisser nos hôtes dormir. Demain est un autre jour.

Samedi: 

Départ à la même heure.. 7h30, dans la voiture pour la Sierra. La journée s’annonce différente de la veille.. brume qui se lève plus doucement mais surtout, bien plus de personnes que la veille sur le site. Normal, les naturalistes et photographes espagnols, en week-end, viennent eux aussi chercher le Senor de la Sierra et s’ajoute aux touristes que nous sommes mais aussi aux nombreux groupes anglophones déjà présents sur le site.

La matinée passe doucement… puis l’après-midi bien entamée.. et enfin, alors que nous discutons sur la pie-grièche méridionale, Fabien, Loic et moi, mon oeil est attiré par un mouvement, proche et inattendu… un lynx! Il est là, à 40 mètres, sorti de nul part (alors que près de 40 personnes guettent les environs!). J’alerte donc vivement mes deux convives, déclenche une rafale (de mon D500 et du 500mm qui y est accolé) et puis en informe les autres observateurs en anglais. Tous accourent pour entendre la description du lieu ou je l’ai aperçu. Le lynx a fait un passage furtif, est monté sur des rochers puis a disparu dans la végétation ..BAT_4062lynxlight

J’ai juste eu le temps de déclencher l’appareil pour montrer aux personnes que je n’ai pas “inventé” cette observation. Après cette information, qui se répand rapidement (certains observateurs ont des talkies walkies..), c’est une foule compacte qui se met en mouvement pour essayer de retrouver ce félin qui s’est caché parmi les rochers.. par ou va-t-il ressortir?

IMG_5635light

Notre groupe se sépare en deux. De part et d’autres du massif rocheux. J’accompagne Pascal et Pierre-Yves, tandis qu’Anthony, Loic et Fabien reste à l’endroit initial. C’était le choix à faire.. Alors que nous cherchons de l’autre côté, le lynx exécute une manoeuvre et passe devant Fabien, Loic et Anthony. Un choix s’impose.. soit nous revenons rapidement, soit nous restons sur place et espérons un nouveau mouvement du lynx. Le libre arbitre prend ici toute son importance… Après quelques minutes, je décide d’aller voir ce qu’il se passe de l’autre coté et dès que j’apprends que le lynx est “visible”, je préviens Pierre-Yves et Pascal de vite venir rejoindre le reste du groupe. Trop tard… là, il a réellement disparu… après, ce ne sont que des soupçons d’observations qui fusent;;; “on dit l’avoir vu près, on dit l’avoir vu loin, on dit l’avoir vu s’arrêter…” rien ne sera plus confirmé.

Nous décidons de filer à l’endroit de la loutre pour espérer croiser un lynx sur le chemin ou en voir un près du barrage (site de la loutre).

Une chouette hulotte et un hibou grand-duc se font entendre.. l’ambiance est là, la luminosité descend et c’est un échange Nikon – Canon qui s’entame dans la bonne humeur sur les montées en Iso de nos boitiers.

Retour au gite, partagés par la joie de ceux qui l’ont vu et .. la compassion pour ceux qui n’ont pas eu cette chance.. la nature reste fidèle à elle-même… imprévisible et sauvage. Après un diner (de l’Espadon!!) et quelques verres, c’est a nouveau une belle soirée de discussions au coin du feu de bois qui nous tient éveillés jusqu’aux petites heures.

Dimanche:

la logistique aérienne et ses horaires selon les origines des participants limite les observations du dimanche qui prennent fin à 9h20 pour rentrer sur Madrid. Un raccourci GPS nous fera découvrir quelques coins sympathiques de la région, sous l’oeil averti de Pierre-Yves. Madrid, T4, T2, T1.. autant d’endroits a atteindre avant le retour chez soi, avec des images et des souvenirs plein la tête.. et pour certains aussi, sur leurs cartes mémoires, quelles qu’elles soient. Un groupe génial, en ce qui me concerne, à l’humour bien présent et que j’espère recroiser lors de festivals ou d’autres voyages!

IMG_9138

En ce qui me concerne, bien des enseignements pour améliorer les prochains voyages aussi, et … vivement l’année prochaine pour ce lynx ibérique, bien capricieux mais qui génère toujours une belle émotion et une dose d’excitation lorsqu’il est aperçu ou … annoncé.

Je fournirais les précisions du prochain séjour Lynx dans les mois qui viennent. Soyez donc attentifs… mais le nouveau site internet en gestation vous y aidera!

A l'affut du Glouton en Mars (W-E)… qui vient avec moi?

Hey, j’ai une opportunité d’aller tenter de photographier le Glouton (Gulo Gulo) en mars prochain.

Ou? Finlande bien sur…

Quand? Mars 2018 un long week-end de 3 jours sur place (soit départ le jeudi soir ou journée et retour le lundi matin). Je vise le w-e du 15 mars si on veut tenter les Aurores boréales. Si maintenant on veut juste optimiser le glouton, alors le 1er ou le 31mars, car c’est pleine lune!

Pourquoi? C’est une super période pour l’avoir sur fond de neige et avec une possibilité de faire des Aurore boréale pour le même prix ;o) sans compter les loups, aigles, corbeaux et autres potentiels visiteurs (les ours dorment encore).

Combien? 660 euros/pers hors billet d’avion jusque Kajaani Airport (à titre informatif, j’ai regardé les prix des billets d’avion depuis BXl ou Paris vers Kajaani est on est à environ 315 euros A/R )

J’ai quoi pour 660 euros?

  1. trois sessions d’affut
  2. 4 logements (du jeudi au lundi matin),
  3. quatre diners,
  4. quatre déjeuners
  5. trois snacks pour les sessions d’affuts
  6. un sauna à disposition!!!
  7. entre 60 et 95% de voir un glouton (d’ou cette période)!
  8. transfert depuis l’aéroport de Kajaani jusqu’au site concerné (A-R).

Combien de personnes? 6 ( 5 participants + moi ).

Je dois confirmer pour quand? Si je n’ai pas réservé tôt, les affuts seront pris et la date butoir pour maintenir ces prix est (AVANT) le 30 OCTOBRE 2017… après cela, je ne peux plus garantir ces prix.

Pourquoi avec moi? … et bien parce qu’en plus de ne pas vous soucier des réservations, je me débrouille en anglais (donc pas de soucis si la langue de Shakespeare n’est pas votre fort, je m’en charge) , que je suis biologiste de formation et que je suis déjà allé en Finlande, que je suis un joyeux compagnon… ET, vous recevrez un ebook gratuit sur l’ours brun en Finlande (prix normal 49 euros) et  je vous fais économiser 10% sur ce séjour si vous tentiez de le faire par vos propres moyens, en solitaire (et ce, sans compter le livre dans le prix) … Avec tant d’arguments, je pense qu’il ne faut pas trainer à vous manifester si vous voulez y prendre part.

Alors, on ne traine pas et à nous le grand nord! Envoie moi un mail ici: skylarkbat@gmail.com ou via la page contact.

Info sur le glouton:

Gulo gulo de son petit nom latin, le Glouton est le plus gros des mustélidés d’Europe (grand grand cousin de la belette, hermine etc..). La population finlandaise est d’environ 200 individus – en général, le long de la frontière russe. Le photographier est un vrai sport – contrairement à l’ours. Vif, prudent, rapide, “élusif”, il demande d’être prêt et extrêmement silencieux pour faire de cette rencontre un bon cliché.. son comportement de maraude et de perpétuelle recherche/curiosité font qu’il est toujours en mouvement et donc, … miser sur la vitesse versus une grande ouverture est un must (oubliez les profondeur de champs pour commencer).. Heureusement, la neige devrait aider pour la lumière (attention à la sous-exposition quand même – mais tout ça on peut en discuter sur place ;o)

(je donnerais toutes les infos sur les vêtements et matériel photo aux personnes qui auront confirmé).

ps: tout est encore en cours de négociation actuellement mais normalement, hormis les dates (que l’on peut convenir entre participants), les prix ne devraient plus bouger. 

A la rencontre des Grizzlys – Alaska 2017 (not my picture – hope to do the same ;o)

Et voila, fin septembre 2017, j’ai l’opportunité d’aller tenter de photographier les Grizzlys – Ursus arctos horribilis – dans le célèbre parc de Katmai en Alaska.

Une aventure en soi. Au départ de Bruxelles vers Anchorage (en passant par Frankfurt puis Seattle), puis un autre vol vers Salmon Lake et enfin, un dernier avion vers Katmai avec les 4 autres participants (dont j’ignore la nationalité et l’identité). Epique!

Ensuite, une fois au sol, il va falloir débarquer rapidement le matériel et filer au campement le plus rapidement possible car, selon le guide qui sera déjà sur place, il y a environ 40 à 60 grizzlys qui rodent autour de notre campement. Oui, campement car cela se déroule sous tentes, avec petit fil électrifié autour du camp pour éviter les mauvais réveils…

Durant ces 6 jours sur place, ce sera la même routine en autonomie complète: chercher les endroits dans la rivière où les ours viennent pêcher et se repaître des derniers saumons en cette fin de saison, juste avant l’hibernation. Oui, vous avez bien lu, DANS la rivière, équipé de “chest waders” comme les pêcheurs à la mouche – mais avec des grizzlys plutôt que des truites… cela promet quelques belles montées d’adrénaline.

Pourquoi si tard alors que les photos de grizzlys foisonnent depuis début juillet sur les réseaux sociaux? C’est assez simple.. les couleurs de l’automne (tons jaunes, bruns, …) et la taille des animaux qui ont fait le plein de Saumons depuis près de 3 mois… ils seront énormes, gras et avec leurs beaux pelages d’hiver et feront honneur à leur nom “Grizzly bear” alias l’ours grisâtre.

Pourquoi là-bas? Tout d’abord parce que l’Alaska est la terre de prédilection du grizzly mais aussi parce que j’aimerai voir la faisabilité – difficulté et coûts – d’une telle expédition pour la proposer à ceux qui le désirent dans le futur. Oui, la nature et ses rencontres hors normes, c’est fait pour être partagé. En photos certes, mais aussi en vrai!

Pour patienter en attendant mon retour:

https://explore.org/livecams/brown-bears/brown-bear-salmon-cam-brooks-falls

Vivement la fin Septembre mais avant cela… un autre mammifère bien européen m’attend dans les forêts ardennaises pour que j’essaie de lui tirer le portrait.

(photo de couverture d’article : worldanimalnews.com )

Expedition Panthère des neiges 2018!

PLUS QUE 2 PLACES

Et voila, comme annoncé il y a quelques jours sur ma page facebook (https://www.facebook.com/BaptisteBataillePhotography/), je co-organise une expédition privée avec Ismail (ami et photographe indien) en Himalaya pour tenter de voir et de photographier la rarissime Panthère des neiges (Panthera uncia).

Il n’y aura que 4 à 5 places disponibles pour des questions de logistique mais le voyage est ouvert à tous les niveaux de photographie et aussi aux non-photographes amateurs d’observations et de paysages.

SL6extra
Photo (c) Baptiste Bataille/ Panthère des neiges manoeuvrant pour se rapprocher de ses proies préférées, les Bharals. (Nikon D500 + Nikkor 300 mm 2,8 + Multiplicateur 2x)

Vous trouverez le programme ci-dessous… attention, ce n’est pas une balade, mais bien une expédition, une aventure de 12 jours, à une altitude oscillant entre 3500 et 4500m, dans le froid de l’Himalaya (entre -5°c le jour et -30°c la nuit). Mais, pour avoir effectué une expédition (plus simple mais aussi haut et aussi froide avec 4 panthères des neiges observées en 5 jours), je vous garantis des souvenirs extraordinaires, des rencontres tout aussi splendides et … des paysages à couper le souffle.

IMG_8091 2
Photo (c) Baptiste Bataille / Paysage Ladakh (Iphone7)

Dates: du 4 février au 17 février 2018

Prix: 3000 euros pour les 14 jours – sans les billets d’avions (comptez 500 euros pour un billet A-R Bruxelles/Paris- Delhi, et 100 euros de plus pour un A-R Delhi – Chandigarh), sans les frais de visa, assurance personnelle, sans les pourboires, sans les boissons extra (alcool), sans entrée de visites non prévues et autres extras.

Détail du voyage: 

Jour 1: 4th Feb: départ de paris ou bruxelles selon les participants – vol de nuit vers New-Delhi

Jour 2: 5th Feb: arrivée a Delhi tôt le matin et direction l’aéroport des vols intérieurs pour arrivée à Chandigarh en journée. Nuit à l’hotel (3*) sur place pour un départ le lendemain matin.

Jour 3: 6th Feb 2018 – départ de Chandigarh pour Rampur – nuit à Rampur

Jour 4 – 7th Feb 2018  départ de Rampur à 6h du matin pour atteindre Kibber, Spiti en soirée.

Jour 5 to 11 – from 8 Feb 2018 to 14 Feb 2018 Nous serons logé dans un même gite durant les 8 jours de mission et nous oscillerons dans un rayon de 10km autour de celui-ci pour rechercher la panthère dans son élément de prédilection: la poudreuse!

Jour 12 – 15th Feb 2018 – départ vers Rampur et nuit à Rampur

Jour 13 – 16th Feb 2018 – départ vers Chandigarh et vol vers delhi

Jour 14 – 17th Feb 2018 – vol de retour vers Bxl ou Paris

Attention:
1. La distance et la durée du trajet pour effectuer Chandigarh – Kibber est de 2 jours (4×4) MAIS, à cause des chutes de neige, glissements de terrains et avalanches, nous pourrions prendre 2 jours de plus.. L’expedition de l’année passée a pris 5 jours pour atteindre Kibber, soyons-en conscients.

2. Tous changements depuis l’itinéraire prévu, en cas de besoin de nous arrêter dans un village, monastère, nous essayerons d’obtenir les meilleures accommodations et les inclure dans le prix du voyage.

3. Si vous avez besoin de chaussures de neige, de manteaux ad hoc, faites le savoir, un agent local en loue pour ce type de conditions.

3. Lors des sorties, nous avons 3 pisteurs locaux et chaque participant aura un porteur à sa disposition pour l’aider avec le matériel lors des déplacements.

4. Le logement ou nous serons posté à Kibber est confortable, en dur (pas sous tente) et chaque chambre à son foyer – chauffage.

5. Nous aurons la chance d’être accompagné d’un guide photographe indien, Ismail (auteur de la photo de couverture de ce post et qui a fait cette mission l’année passée), qui pourra nous aider à améliorer nos techniques photographiques (Anglophone) et je servirais d’interprète pour ceux qui le souhaitent.

6. Je dois encore trouver un moyen pour gérer le cas de figure ou le retour prendrait 5 jours pour cause de conditions météorologique pour nos billets d’avion retour… soit un tampon de 2 jours (soit une visite de Delhi ? ou autre… toute suggestion est bienvenue).

 

Intéressé? faites le vite savoir via mon mail (skylarkbat@gmail.com) ou via ma page facebook (https://www.facebook.com/BaptisteBataillePhotography/)

 

Why Baptiste Bataille Photography

Biologist and Ornithologist, I made many fieldworks during my PhD and work 2 years in the design of schedules in agriculture to prevent the disparition of bird species in the french part of Belgium. After that, I launch an organic food company with a colleague (färm) for 9 years. It worked really well but it was too far of the fieldworks and photography – and when money arrive, the need of power follow quite quickly and it was not an healthy environment. So, I stopped and I just start a new project in 2017. Wildlife pictures and Nature trips. First for myself than maybe, will I propose to photography lovers and Nature lovers to join me on the field. But first of all, I will try to do my best to propose you some nice pictures. I hope you will appreciate and (I hope) see some progress in my work. Like some says : The best is yet to come ;o)

Biologiste de formation et ornithologue, j’ai eu l’occasion d’effectuer beaucoup de travail de terrain lors de mon doctorat et les 2 années de travail qui ont suivi (design de Mesure Agro-environnementales) pour prévenir et tenter de limiter la disparition des oiseaux agricoles en Wallonie. Après cela, j’ai lancé, avec un collègue, une coopérative de magasins bio (färm) durant 9 années. Cela marchait bien mais cela était trop éloigné de mon amour du travail de terrain et de la photographie – et qui plus est, quand l’argent commence à entrer, le besoin de pouvoir (sous toutes ses formes) suit assez rapidement et ce n’était – en ce qui me concerne – plus un environnement sain. Donc, me voila a commencer un nouveau projet en 2017. Faire des photos animalières et de nature et faire des voyages dédiés à ces thématiques. D’abord pour moi… ensuite, je proposerais aux photographes et amoureux de nature de me joindre sur le terrain.. Mais d’abord, je vais faire de mon mieux pour vous proposer de belles images. J’espère que vous apprécierez et aussi que vous verrez des progrès. Comme on dit: le meilleur reste à venir!

Danish Seals

Nice family moment with a Seals Family Expedition in Mandø (Denmark). Easy to reach at the right tide time… (we were a little bit too short and had to ride quite more faster than expected. But once on the Island, we found a really peaceful place .. really nice people and a B&B that we recommend to everybody. ( https://www.facebook.com/BBMandoe/ ).

Following the tides, we were able to join the seals colony with a tractor… and in a safe distance (150 m), they observed us… I mean, we observed them ;o)

Easy to do, family experience… 100 danish Crowns per adult and 75 per child.