COVID en a décidé… pause d’une durée indéterminée de mes activités…

(c) Handout

Reculer pour mieux sauter….

Cette épreuve que Dame Nature met sur notre chemin est source de bien des enseignements..

Non seulement elle nous impose de nous questionner sur notre mode de vie (le surconsommation, notre attrait pour le superficiel) , nos relations à autrui (les plus démunis, les plus nantis, les tranches d’âge de la société, les professions, …) mais aussi sur notre rapport à la Nature. C’est sur ce point plus précisément que j’aimerai m’étendre un peu en ma qualité de biologiste et amoureux de la nature depuis mon plus jeune âge.

Nature, si on se penche sur la simple signification et origine latine de ce mot (Natura), qui signifie littéralement: “le fait de la naissance“, “le cours des choses“… je pense qu’on comprendra que la leçon qui nous est imposée (je ne dis plus enseignée car même un décideur sourd ou stupide ne peut l’ignorer) est qu’elle aura toujours le dernier mot. Ici un virus, demain une bactérie.. ces formes de vie si primitives qu’on aurait tendance à oublier qu’elles sont aussi l’origine de TOUTES les formes de vie sur notre planète. Il semble donc logique que ces ancêtres se rappellent à nous et tentent de nous remettre sur le chemin quand cela est nécessaire. Par “remettre sur le chemin” j’entends surtout nous rappeler que nous ne sommes en rien les “êtres suprêmes ou supérieurs” que certains courants philosophiques (pour ne pas dire autrement) nous ont martelé ou modelé l’esprit, depuis quelques millénaires. Nous sommes un animal comme bien d’autres, avec nos défauts et qualités. L’un de nos défaut majeur étant justement cet égo, ce complexe de supériorité, qui nous auto-proclammés “sommet de l”évolution”.. alors que nous en sommes bien éloigné. Nous nous sommes même cru soustraits à ce beau principe qu’est la sélection naturelle. Bien sur, quoi de plus facile que de tuer un lion avec un fusil (à défaut de savoir le faire a main nue – ou de courir plus vite que lui), de pécher un requin au harpon (à défaut de savoir le faire à main nue – ou de nager plus vite que lui), de couper des arbres centenaires pour les transformer en maison (à défaut de savoir y monter à main nue ou d’y faire notre abri). Oui, un gros cerveau mais bien mal fini ce petit humain d’un point de vue adaptatif. Alors, petit Virus, merci de nous rappeler ce principe de base en biologie.

Ensuite, on apprend de sources plus ou moins fiables que notre ami le pangolin serait le lien manquant qui aurait permis à Covid de passer chez nous, êtres humains (pardon à lui déjà pour cette accusation,… https://www.youtube.com/watch?v=9AoylmoPFdI). Cette espèce que tout le monde a appris a reconnaitre maintenant sans savoir pour autant qu’elle est l’animal le plus braconné du monde pour sa chair et ses écailles. (https://www.youtube.com/watch?v=DqC3ieJJlFM) ..

Ce n’est hélas pas la première fois qu’un animal, sauvage ou pas, élevé ou braconné, est à la base d’une épidémie.. c’est même la principale source d’épidémie. La consommation de viande, qu’elle soit “de brousse”, d’élevage ou de parties de ces animaux (sur des marchés non-officiels ou pour la médecine traditionnelle chinoise). je vous laisse admirer le petit graphique ci-dessous qui en illustre quelques cas précis.

Alors bien sur, lorsque l’on voit ce petit graphique en bas à droite de ce graphique, on peut y voir une intrusion religieuse discrète dans le débat, mais sur le fond, cela nous ramène encore et toujours a cette empreinte que nous avons, en tant que “sur-consommateurs” de protéines animales. Ne serait-ce pas l’occasion, en ces temps de confinements, de repenser cette part animale dans notre alimentation et surtout, le bien que nous pourrions en tirer personnellement mais aussi globalement.

Cela est posé, ne juge rien mais reste néanmoins posé et devrait, je pense, amener certains d’entre nous à réfléchir sur le sens de cette abondance de protéines animales dans nos assiettes.

Sur ce, je vous laisse et espère vous retrouver rapidement sur le terrain, à observer ce que la Nature a fait de mieux… les animaux, tous, sans exception. En ce compris les humains, dans ce qui est devenu leur habitat de prédilection: nos villes.

Belle journée à toutes et tous.

Madagascar, une forêt à la dérive…

Un pays immense, des terres inaccessibles, une faune et une flore indescriptibles et à l’endémisme puissant! C’est tout cela à la fois Madagascar…. mais hélas, toute cette richesse naturelle et vivante disparait…

Doucement, les sols érodés prennent la place laissée par les anciennes forêts tropicales, décimées par les hommes. Pour plusieurs raisons parfois bien valables, que sont celles de se chauffer, de se nourrir ou de s’abriter… mais parfois aussi pour l’appat du gain, le travail du bois, la richesse des sous-sols…

Bien que je sois plus enclin à apprécier les piqures du froid à celles des moustiques et des sangsues, je dois admettre que Madagascar a quelque chose…. de multiple!

En effet, bien que biologiste un peu renseigné… j’avoue que se savoir à une encablure de l’Afrique tout en se croyant en Australie à quelque chose de déroutant. Tout semble être différent.. les gens sont d’une diversité à la hauteur de la diversité naturelle de leur ile.

En se penchant un peu sur l’histoire… la grande, on se souvient que durant le jurassique supérieur (-150 millions d’années quand même), l’Inde et Madagascar (encore unis) se sont séparé du continent africain en formation (le GONDWANA). De ce continent ancestral s’est aussi détaché l’Antarctique … L’Inde est alors remontée pour aller s’encastrer dans la LAURASIE pour former la chaine Himalayenne.

De ce passé commun, il reste bien des indices.. le plus frappant pour moi fut la nature ferralitique des sols… rouge vif! A certains moments, il est presque possible de s’imaginer en plein desert australien et se mettre espérer voir un Kangourou apparaitre dans un délire tout relatif. Il en résulte aussi une faune et une flore exubérante et à l’endémisme très marqué.

termitière sur le sol ferralitique de Madagascar – Sony @7R4 – 24-70 mm 2.8

Tout comme sa très grande soeur l’Australie, il est donc presque “normal” d’y trouver des animaux propres à elle… Les Kangourous, les Koalas ont leur vis-à-vis Malgaches: les lémuriens!

On y compte 110 espèces (et probablement l’une ou l’autre encore à découvrir dans les hauteurs et ses forêts inexplorées!). Ces pro-simiens (littéralement: avant les singes) auraient pu se maintenir sur terre justement car ils n’ont jamais croisés nos cousins, les grands singes. De tailles très variées allant du plus grand, l’Indri (mesurant près de 70cm) au Microcèbe de Berthe (nocturne de 9,5cm et étant répertorié comme le plus petit primate du monde), ils occupent tous les habitats de l’îles, des forêts humides de la côte Est aux forêts sèches de l’Ouest en passant par les Tsingy (formation calcaire hérissées et coupantes comme le rasoir).

Microcèbe de Berthe, le plus petit des primates sur terre.

Mais une menace gronde sur ce beau monde… j’y reviendrais dans une prochain articles..

à suivre

Test en studio du boitier SONY Alpha 7R4

Objectif Macro SONY GMaster – 90mm F2.8 – 1/250 sec – 64 ISO avec flash

Alors bon, inutile de décrire de manière technique ce nouveau boitier de SONY, il existe déjà des PDF complets

( ici notamment: http://sonyglobal.akamaized.net/is/content/gwtvid/pdf/2019/ILCE-7RM4/brochure-ilce7rm4.pdf )

Moi, dans mon cas… je fais des photos animalières. Bien sûr, pas de tigresse(s) comme ci-dessus, bien que la demoiselle soit jolie et que la photo soit de moi, mais plutôt d’animaux sauvages évoluant en conditions naturelles.

Donc, pourquoi tester un boitier comme cela, avec 61Mp de résolution, alors qu’il existe déjà un costaud chez SONY qu’est l’Alpha 7R3 avec 42,4Mp… largement suffisant, non?

Et bien, comme tout nouveau boitier, il devait bien y avoir des “plus”.. hormis cette résolution énorme. Pour ma part, je vais en évoquer quelques uns, notamment en partant de l’expérience que j’ai pu avoir avec l’alpha 9 et l’alpha 7R3 sur le terrain.

  • La résolution – ne pas la mettre serait stupide- : elle est intéressante et sans entrer dans des détails inutiles sur le terrain, elle permet de zoomer sur les images de manière intéressante en post traitement et le mode APS-C permet des images a 26Mp et fait donc gagner quelques focales, qui peuvent vite être intéressantes en animalier. (attention, le passage en APS-C fait perdre un peu en montée ISO pour les plus nocturnes d’entre nous..).
  • la prise en main: enfin un boitier pour des mains “normales”… un design plus “bombé” de la poignée permet de travailler sereinement, sans devoir ajouter d’artifice sous le boitier pour avoir de la stabilité..
  • les boutons: le joystick pour changer les collimateurs est améliorer et tombe bien mieux sous le pouce que sur les prédécesseurs. De même que le bouton vidéo et une molette supplémentaire permet de customiser d’avantage le boitier. Avant, j’avoue, je tombais toujours sur la correction d’exposition, maintenant… on peut enfin être plus serein sur “là ou tombe son doigt”..
  • la rafale: idem que sur l’A7R3.. donc pas de miracle … si ce n’est que c’est a 61Mp ;o)
  • l’AF: aussi chaud que celui de l’A9 et avec le suivi des yeux (eye tracking) aussi sur les animaux… pas encore sur l’A9… (attention, pas d’illusion non plus, ca marche surtout sur les canidés et les félidés… le reste… il parait que ca va arriver). Les modes sont réactifs et aussi rapides que sur l’A9. Sans doute une des forces incontestées de cette marque. En plus tout est couvert par les collimateurs donc.. (enfin, quasiment tout mais largement suffisant!!!)
  • le stabilisateur 5 axes du capteur MAIS surtout, car ce boitier bosse avec un “obturateur”, un système de réduction des vibrations assez bluffant – qui s’entend lors du déclenchement plus “sourd” que celui de “A7R3 qui claque” un peu trop a mon gout. Avantageux pour les animaux (ce “bruit”) mais aussi, qui permet des photos a main levée – ce qui est le cas de la photo du dessus et du zoom fait sur cette même photo et qui illustre cet article. Le mode silencieux mis en avant par contre, peut générer des vibrations et a n’utiliser que si on est très stable – affut proche de l’animal et avec trépied!
  • le viseur est meilleur que les précédents et rassurera les gens qui passent du viseur optique au viseur numérique.
  • Tropicalisation augmentée… bien que n’ayant jamais eu de tracas a ce sujet avec l’A9, depuis l’Himalaya par -40°c à Bornéo, sous la drache nationale et 35°c..
  • Un buffer de 68 images en RAW… en ayant le doigt lourd sans doute. Toujours bon a savoir pour une scène de chasse.
  • En vidéo, on ne le criera pas trop mais la résolution est meilleure en mode APS-C qu’en full frame..

Alors a quand un vrai test sur le terrain, … je vais voir si je peux en avoir un lors d’un prochain séjour.. pourquoi pas la panthère des neiges en février prochain? .. l’utilité de la résolution et du crop post traitement pourrait aider dans certain cas.

A suivre donc…

Loups d’ETHIOPIE

Pour avoir visité les lieux quelques fois, se rendre en Ethiopie pour observer le loup .. en soi, ce n’est pas difficile. Le plus difficile c’est “juste” de trouver la bonne zone et d’être accompagné d’un guide local qui connait son sujet.

Après, il y a “observer le loups”… de loin, lui, parcourant son territoire et vous, depuis une route unique traversant le plateau de Saneti .. puis il y a une autre version.. Celle ou on essaie de pénétrer dans un milieu magique que sont les plaines des hauts plateaux. Loin des zones habituelles et en immersion complète. En tente, au feu de camp, ou on ne voit personne durant toute la journée.. juste quelques bergers.

C’est cette option que j’ai choisie. Elle permet de suivre les loups dans leur journée. Cette journée qui commence toujours par le regroupement des individus de la meute qui, après quelques retrouvailles, se mettent a suivre la femelle alpha… et partent en ronde, patrouiller leur territoire et se répartir au sein de ce dernier pour chasser.

Selon la période et l’endroit, on peut aussi espérer y observer les louveteaux. Cette période cruciale pour l’espèce demande une prudence et un respect total de la biologie de cette espèce. Pour ma part, c’est en affut que j’appréhende cette période pour éviter tout dérangement et accompagné d’un guide qui a travaillé plusieurs années pour le “Ethiopian Wolf Conservation” – notamment au suivi des tanières!. La photo d’illustration en est un résultat – tout comme la galerie ci-dessous. Un louveteau curieux mais confiant… qui vient inspecter de lui-même ce drôle de buisson qu’est mon affut.

J’ai noué des liens forts avec mon guide local (et suis occupé à l’aider pour monter un projet à lui, en Ethiopie et dont je vous parlerai en temps voulu..) et c’est avec beaucoup de plaisir que j’ai emmené avec moi, Adrien Lesaffre, lui aussi devenu un véritable ami et même d’avantage, pour qu’il découvre cet animal et, passionné comme moi et à l’éthique irréprochable, c’est tout naturellement que je lui ai confié la guidance de ces séjours en Ethiopie lors d’un partenariat dont je suis honoré.

Avec lui, (Adrien, alias renard noir sur les réseaux sociaux) nous avons d’ailleurs co-écrit un article dans le dernier magazine Nat’Image duquel il a meme fait la couverture! Toutes les photos présentes dans le reportage ont donc été réalisées par ses soins lors d’un séjour que j’avais organisé. Chapeau à lui et extrêmement content qu’il ait pu se voir attribuer une couverture! .. (voir ci-dessous). Alors allez-y, allez visiter son site ( https://www.alwildexpedition.com/ ) après avoir lu l’article et j’espère que vous aurez aussi la chance d’aller rencontrer cette espèce magique qu’est le loup d’Ethiopie… sorte de renard élégant aux longues pattes!

Un partenariat pour vous proposer ce qu’il y a de meilleurs dans la photographie animalière..

Quand des personnes se rencontrent, aux valeurs similaires et ayant tous cette envie de “bien faire” – et n’ayant pas leur ego ou leur portefeuille comme seules motivations – cela donne souvent naissance à des projets, des ambitions, des challenges… et dans ce cas, ce sera une collaboration pour vous offrir les meilleures options photographiques..

C’est donc, avec un grand plaisir que je vous annonce la collaboration entre ma modeste personne (biologiste – guide) et Wildpix ( de Martin Steenhaut et Han Bouwmeester, assistés de Adrien Lesaffre – ALWildexpedition)!

Qui est Wildpix?

ce sont LES professionnels de la photographie en affut. Partout en Europe, ils testent et proposent de vous emmener dans des affuts pour l’avifaune et les grands prédateurs européens. Mais depuis peu, ils ont aussi débusquer des affuts en Afrique du Sud (ceux pensés et réalisés par le célèbre hongrois, Bencé Maté), ou … à suivre ;o)

Qui est Adrien Lesaffre?

Adrien est paysagiste de formation et photographe par passion. Il lance actuellement son agence de voyage et, parallèlement à ses séjours propres, il s’est le représentant français de Wildpix. Adrien a déjà eu l’occasion de prendre part à un de mes voyages exploratoires en Ethiopie et guide ce séjour à ma place, désormais. Vous pouvez aussi choisir un de ses voyages via mon intermédiaire, sans surcout.

Pourquoi nous allier/collaborer/unir nos forces?

Mes séjours sont plus exploratoires, tout comme ceux d’Adrien, mais parfois, j’ai des demandes de personnes qui souhaitent essayer tel ou tel affut. Et inversement de la part des clients de Wilpdix en manque de voyages plus aléatoires. Vu nos manières de travailler et le sérieux que nous y mettons, tout en privilégiant une super ambiance lors de nos séjours, c’est tout naturellement, qu’à force de nous croiser et de discuter lors de salons photos et voyages, qu’autour d’un bon verre de vin blanc, tout s’est mis en place ;o) et c’est vous qui en bénéficierez!

Donc concrètement?

Pas de différence de prix selon que vous passiez en direct ou pas MAIS si vous venez de ma part, suite à un échange mail ou via mon site internet (www.baptiste-bataille.com), et que vous me le signalez, vous prenez par au tirage au sort annuel qui vous permettra de gagner un affut TRAGOPAN.. condition? Souscrire un séjour Wilpdix par mon intermédiaire et … c’est tout ;o)

info sur wildpix ici: www.wildpixtravel.com

info sur ALwildexpedition : https://www.alwildexpedition.com/

Une aventure sans comparaison…

Chercher la panthère des neiges… voila un titre qui présage de l’aventure, mais quand on cherche un peu …. lorsqu’à ce nom on associe le mot “Spiti valley”, cela donne le ton.

Pour celles et ceux qui ne le savent pas, Spiti et son village Kibber, sont, selon un logiciel bien connu de cartographie, totalement isolés durant l’hiver. Or, c’est là que nous sommes allés passer un mois (pour certains). Le périple pour atteindre Kibber passe par une des routes classées parmi les 10 plus dangereuses au monde.

Ravins à flanc de route, “shooting stones” (pierres qui tombent de plus haut et qui, avec la vitesse, sont responsables de bien des accidents et décès sur cette route), glissements de terrain et avalanches sont parties prenantes de ce périple.

Normalement, il faut 2 jours pour rejoindre Kibber mais cette année, alors que j’ai dû emprunter 4 fois cette route, lors de l’arrivée du second groupe de participants, un glissement de terrain a prolongé le trajet d’une journée…

Une fois sur place, c’est une tempête de neige qui nous a cloué au gite..

Et si cela ne suffisait pas, au retour, vu les tensions naissantes entre le Pakistan, et l’Inde, nous avons eu des vols détournés, annulés, ratés, … bref, la panthère se mérite et ce voyage n’est pas fait pour tout le monde. Maintenant vous voila avertis, mais les clichés que vous cherchez en valent probablement la peine. Pas de panthère à 2 km en ombre chinoise, mais parfois à moins de 200m… ce qui n’est pas donné à tous.

L’année prochaine, j’organise 3 sessions en février et mars. Une vidéo du dernier séjour va sortir, … avec quelques images plutôt étonnantes.. alors ne trainez pas si vous voulez venir l’année prochaine. Chaque session compte maximum 11 participants (comme cela le gite est juste à nous..) et un guide francophone. Personnellement je nous pourrais encadrer qu’une seule session mais rassurez-vous, les deux guides qui s’occuperont des deux autres sessions seront à la hauteur de vos attentes!

A coté de ces sessions, comme j’ai, à la demande de mes amis indiens, conclu un partenariat exclusif pour la France, la Belgique et la Suisse, que vous soyez particulier, guides ou agences, n’hésitez pas à me contacter..

Il y a ceux qui partent en vacances et ceux qui partent en voyages!

Une belle année 2019 à vous!!!

Petit encart à l’habituel blog de photos… je me permets de vous adresser mes meilleurs voeux pour 2019 et .. je vous souhaite de belles rencontres, de belles aventures, de belles observations…

En espérant vous croiser lors d’un voyage ou sur le terrain…

Baptiste

Prospection réussie: le loup d’Abyssinie en Mars 2019 – ça vous tente?

Djedelefarda…

c’est le nom que l’on donne à ce loup dans la région du Bale et cela signifie “le suiveur de chevaux”. Pourquoi? … le meilleur moyen de le savoir est de venir l’observer avec nous lors d’un workshop extraordinaire et a un prix imbattable.

l’Ethiopie: haut lieu d’endemisme

En Ethiopie, tout est beau… les paysages aux reliefs bien plus importants qu’on ne le pense (Addis Abeba est déjà situé a plus de 2000m d’altitude.. et les plaines du Bale, culminent a plus de 4000), les gens si charmants aux traits fins et couleur café crème et aux sourires éclatants et enfin.. les animaux, dont beaucoup d’espèces ne se retrouvent qu’en Ethiopie: Le loup en est une bel exemple, mais aussi le Nyala des montagnes, le corbeau corbivau, le pigeon à collier blanc..

Des paysages extraordinaires

inutile de vous dire que ces paysages, dont le rift africain, sont juste a couper le souffle…

Sur base de cette découverte extraordinaire (ce pays et tout ce qui le constitue), et avec mon ami français, Adrien Lesaffre, nous avons donc monté un séjour pour vous permettre de, vous aussi, découvrir ce pays sous l’angle de son plus extraordinaire animal: le loup d’Abyssinie

pour voir le programme du séjour, c’est ici qu’il faut cliquer!

http://www.baptiste-bataille.com/voyages/focus-sur-le-loup-dethiopie/

Programme de 2019

C’est avec un plaisir non contenu que je vous fais part du programme de 2019.

Il semblerait qu’il soit (presque) finalisé et donc, je vous le propose ci-dessous et je vous invite à vous manifester si vous êtes intéressés par l’un ou plusieurs de ces voyages… comme ces voyages sont très privatifs (pour la plupart, moins de 7 participants), les places sont rares mais les expériences, elles, sont uniques et garanties à vie!

Janvier 2019:

Le lynx et l’aigle ibériques en affut (6 places disponibles dont 2 déjà sous options) :

info ici: http://www.baptiste-bataille.com/voyages/le-lynx-et-laigle-iberique-en-affut-cest-possible-en-janvier-2019/

Février 2019:

La panthère des neiges en Inde avec l’appui de Jérémie Villet – Photographe animalier & ambassadeur Canon france – 2 sessions réparties sur le mois de février (5 participants par session minimum – 8 maximum).

info ici: http://www.baptiste-bataille.com/voyages/panthere-des-neiges-le-fantome-des-hauts-sommets-indiens-avec-jeremie-villet/

Parallèlement à ce voyage terrestre, un voyage à la recherche du requin renard est organisé aux Philippines pour les plongeurs parmi vous.

info ici: http://www.baptiste-bataille.com/voyages/les-philippines-et-son-requin-renard-avec-billet-davion/

Mars 2019:

Un voyage inhabituel, pour les couples ou groupes d’ami(e)s qui aiment tant la Nature (ici la recherche du Tigre du Bengale) et le Yoga/détente. Durant les congés de carnaval (BE), ce séjour est proposé à un tarif très avantageux

info ici: http://www.baptiste-bataille.com/voyages/yoga-et-tigres-en-solo-ou-duo/

Avril 2019:

La célèbre panthère noire de Kabini nous attend… mais pas qu’elle! Tigres, éléphant d’Asie, Gaur (bison indien) et léopards sont aussi au rendez-vous. 7 places disponibles dont 2 sous options

info ici: http://www.baptiste-bataille.com/voyages/tigres-panthere-noire-et-elephant-dasie-kabini-nous-voici/

Mai 2019:

En cours de finalisation, ce voyage vous permettra de rencontrer les Gorilles des Montagnes en Ouganda mais aussi une approche des Chimpanzés et du big five africain dans le parc Queen Elisabeth!

En cours de finalisation

Une croisière en mer rouge sera organisée pour les plongeurs confirmés

En cours de finalisation

Juin 2019:

Le chat de Pallas, ce chat qui ressemble plus à un Grimlins qu’à un chat, fera l’objet de toute notre attention sur les plaines mongoles – 8 participants maximum.

En cours de rédaction

Juillet 2019:

3 semaines pour découvrir la Namibie et le Botswana en famille et en mode “self road trip”. Départ dès 5 familles – 2 sont déjà inscrites

Info ici: http://www.baptiste-bataille.com/espece/faune-africain-et-big-5/

Aout 2019:

Un classique a cette période de l’année, les Grizzly d’Alaska en mode immersion totale. 4 places maximum.

Info ici: http://www.baptiste-bataille.com/voyages/les-grizzlys-en-alaska-lete-indien-en-2019/

Septembre 2019:

Le loup d’Abyssinie, le canidé le plus rare de la planète nous attend sur les sommets éthiopiens dans la réserve de Bale.

Info ici: http://www.baptiste-bataille.com/voyages/focus-sur-le-loup-dethiopie/

Octobre 2019:

Le Tigre des Sundarbans (delta du Gange) et le Chat viverrin (fishing cat) dans le sud de l’Inde. Une croisière de 5 jours en bateau sur la bateau utilisé par la BBC pour la série BIG CATS (et avec le même team d’agents locaux!). Minimum 5 personnes (2 sous options).

Info ici:  http://www.baptiste-bataille.com/voyages/le-fishing-cat-et-son-grand-cousin-le-tigre-de-sundarbans/

Novembre 2019:

Le puma des plaines chiliennes nous attend, de même que les condors, pics de Magellan mais aussi la faune marine de la région de Punta arenas (lions de mer, baleines à bosses, albatrosses a sourcils noir, Dauphins de Magellan)

info icihttp://www.baptiste-bataille.com/voyages/le-puma-ses-guanacos-et-les-condors-2019/

Décembre 2019:

Le saint graal, l’un des félin les plus mythique qu’il soit: le LEOPARD DE L’AMOUR! Seulement 3 places sont disponibles ( cela représente 15% de toutes les places pour 2019!) – deux places sont sous options.

info ici: 

semaine 1 (2 places – options): http://www.baptiste-bataille.com/voyages/le-saint-graal-le-leopard-de-lamour-2-au-9-decembre-2019/

semaine 2 (1 place): http://www.baptiste-bataille.com/voyages/le-saint-graal-le-leopard-de-lamour-du-10-au-18-dec-2019/

Une question? N’hésitez jamais, je ferais mon possible pour vous répondre le plus rapidement possible. baptiste@baptiste-bataille.com

 

L’Antarctique, en voilier ou en brise glace?

Approcher le continent perdu … poser le pied sur cette terre lointaine et , des dires des amis qui ont déjà franchi ce pas, vivre une émotion très forte et prenante (pour en arriver aux larmes)

Ce voyage, j’aimerai vous le proposer mais j’ai deux options qui s’offrent à moi quand à ce voyage (voir carte ci-dessous)

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La première est une approche classique d’un trip de 10 – 11 jours et pour un budget qui devrait avoisiner les 9500 euros. Sur un brise-glace, en cabine triple, all-in et sorties en zodiac et équipement fourni. Avec 92 passagers, de tous horizons, c’est une croisière plus classique vers la péninsule Antarctique.

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La deuxième, qui a ma préférence car plus en accord avec ma philosophie, est de faire ce voyage en voilier en privatisant le voilier pour 8 convives et moi-même. Ce type de transport, plus lent et soumis à conditions météorologiques prend 21 jours pour effectuer ce même trajet. Au plus près des animaux, de la nature, nous prendrons le temps nécessaire à profiter pleinement de ce qui est une aventure en soi. Pour ce voyage, il faut compter environ 4500 euros/pers/semaine. Proportionnellement moins cher que le brise-glace d’environ 20%, ce voyage a l’avantage de ne pas faire “de la masse”, d’être exclusif et hors normes et réellement privatif. Un projet scientifique est associé à ce voyage (prélèvement d’échantillons, comptage et cartographie des oiseaux marins, ..).

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Participez au sondage ci-dessous pour m’aider a planifier au mieux ce voyage (prévu pour fin 2019 ou début 2020). Si vous voulez être parmi les huit privilégiés qui feront ce voyage hors normes… écrivez-moi en cliquant ICI